Archives de catégorie : Infos

Emmanuel Macron lance un fonds de 10 milliards pour le numérique

Le président lance officiellement le fonds de 10 milliards d’euros sur le numérique à Paris lors de VivaTech

Emmanuel Macron a officiellement annoncé qu’il créerait ce fonds doté de 10 milliards d’euros avec l’objectif d’investir dans les startups, une de ses promesses phares de la campagne en matière de numérique.

“Faciliter le réinvestissement dans les startups et dans l’innovation”

C’était une promesse de campagne, elle vient de se concrétiser. Le fonds d’investissement de 10 milliards d’euros qu’avait évoqué Emmanuel Macron lorsqu’il était candidat à la présidence de la République a pris davantage de corps ce jeudi. Lors de son allocution à Viva Technology, le président a souligné combien il était urgent “de faciliter le réinvestissement dans les startups et dans l’innovation“. Et quoi de mieux que de montrer l’exemple ?

Un fonds pour l’innovation sera doté de 10 milliards d’euros pour investir aux étapes clés de la croissance“, a annoncé Emmanuel Macron devant un parterre de startups et d’investisseurs enthousiastes.

Le président Emmaunel Macron a également félicité bpifrance pour son rôle dans l’écosystème startup, tout en soulignant qu’il fallait “aller encore plus loin : faciliter l’innovation, donner de la visibilité au financement de l’innovation en France, ce sera l’objet de ce fonds pour l’innovation“.

Dans son programme de campagne, il précisait que ces fonds proviendraient “des actions d’entreprises possédées de manière minoritaire par l’État” et que la structure servirait notamment à financer “l’industrie du futur“.

Photo – Le digital – Thierry BARBAUT

Une industrie du digital mais aussi de l’humain, exactement ce pour quoi je suis investit depuis plus de 15 ans dans le numérique entre la France et l’Afrique !

Un passeport “French Tech Visa :entrepreneur des technologies”

Emmanuel Macron lance également un appel aux entrepreneurs étrangers qui voudraient s’installer en France.

Le «French tech visa est inauguré aujourd’hui. Il dure quatre ans. Un site a été ouvert aujourd’hui pour cela. Allez-vous inscrire». Une heure auparavant, Emmanuel Macron avait encouragé un jeune américain travaillant dans une entreprise de restauration en ligne et inquiet par l’arrivée de Donald Trump, à s’y inscrire. «Voulez-vous un passeport français?», lui avait demandé le président, en anglais, en se saisissant du passeport américain du jeune homme, un brin surpris, puis en mettant en relation le start-upper et le secrétaire d’Etat au numérique Mounir Mahjoubi, qui se tenait aux côtés du président.

Les enjeux du numérique en Afrique

Intervention à l’Institut internationale de la communication de Paris (IICP) sur les enjeux du numérique en Afrique

  • Réseaux internet
  • Réseaux sociaux
  • Mobile money et les nouveaux services
  • Les villes intelligentes ou “Smart City”
  • Les services publics en ligne avec le cas du Rwanda Development Board ou “RDB”
  • Les applications sur mobile et smartphone sur la santé, l’agriculture, l’éducation, l’énergie et entrepreneuriat
  • Les usages des drones dans les différentes thématiques (agriculture, environnement…)
  • L’innovation
  • Les risques et les freins de développement du numérique
  • Les écosystèmes dans le E-commerce (Jumia).
  • Du numérique pour les humains !

Le top des compétences et métiers dans les technologies

Les compétences et les métiers porteurs dans les technologies

L’étude sur l’avenir de l’emploi du World Economic Forum prévoit que 5 millions d’emplois seront perdus avant 2020 avec l’émergence de l’intelligence artificielle, de la robotique, la des nanotechnologies et d’autres facteurs socio-économiques qui remplacent le besoin de travailleurs humains.

La bonne nouvelle est que ces mêmes progrès technologiques créeront également 2,1 millions de nouveaux emplois. Mais les travailleurs manuels et les employés de bureau qui se retrouveront au chômage sont peu susceptibles d’avoir les compétences nécessaires pour concourir à ces nouveaux emplois…

Sans une action urgente et ciblée des gouvernements et des entreprises aujourd’hui pour favoriser l’accès à de nouvelles compétences, les inégalités et le chômage vont s’accroitre selon Klaus Schwab , Fondateur et Président exécutif du World Economic Forum.

ould a robot do your job? Millions of people who didn’t see automation coming will soon find out the painful way. The answer is a resounding yes.

The World Economic Forum’s Future of Jobs study predicts that 5 million jobs will be lost before 2020 as artificial intelligence, robotics, nanotechnology and other socio-economic factors replace the need for human workers.

The good news is that those same technological advances will also create 2.1 million new jobs. But the manual and clerical workers who find themselves out of work are unlikely to have the required skills to compete for the new roles. Most new jobs will be in more specialized areas such as computing, mathematics, architecture and engineering.

Governments and employers in every sector are being urged to retrain and re-skill workers to avoid a crisis.

“Without urgent and targeted action today, to manage the near-term transition and build a workforce with future-proof skills, governments will have to cope with ever-growing unemployment and inequality, and businesses with a shrinking consumer base,” said Klaus Schwab, Founder and Executive Chairman of the World Economic Forum.

New skills for new economies

So what skills should workers be acquiring to make sure they have value as the Fourth Industrial Revolution gathers pace? Some may be surprised to learn that skills we develop in pre-school will be valued highly.

David Deming, associate professor of education and economics at Harvard University, argues that soft skills like sharing and negotiating will be crucial. He says the modern workplace, where people move between different roles and projects, closely resembles pre-school classrooms, where we learn social skills such as empathy and cooperation.

Deming has mapped the changing needs of employers and identified key skills that will be required to thrive in the job market of the near future. Along with those soft skills, mathematical ability will be enormously beneficial.

Single-skillset jobs in decline

Deming shows that in recent years, many jobs requiring only mathematical skills have been automated. Bank tellers and statistical clerks have suffered. Roles which require predominantly social skills (childcare workers, for example) tend to be poorly paid as the supply of potential workers is very large.

The study shows that workers who successfully combine mathematical and interpersonal skills in the knowledge-based economies of the future should find many rewarding and lucrative opportunities.

Refocusing skills education

The challenge now, says Deming, is for educators to complement their teaching of technical skills like mathematics and computer science, with a focus on making sure the workers of the future have the soft skills to compete in the new jobs market.

Google Maps: De plus en plus fort avec des fonctions offline !

Google vient de lancer une nouvelle version de son incontournable service de cartographie pour iOS et Android et propose quelques nouvelles fonctions qui méritent amplement que vous fassiez vite la mise à jour.

 

nouveau-google-mapsOn constate d’abord l’arrivée d’une fonction de stockage des plans hors-connexion (ou son retour, dans le cas d’Android).
Une fonctionnalité très pratique qui vous permet d’enregistrer des zones de la carte  –qui seront valables 30 jours- pour les consulter hors-ligne par la suite. Idéal lorsqu’on se rend à l’étranger et que l’on souhaite éviter de payer d’importants frais de roaming pour ses cartes.
Comptez aux alentours de 30 Mo d’espace disque pour stocker la carte d’une ville comme Paris et ses environs sur votre mobile.

La fonction de navigation a elle aussi été peaufinée, puisqu’elle vous indique quelle ligne suivre sur une route à plusieurs voies et vous propose, durant la conduite, des itinéraires alternatifs.

Quelques petits goodies complètent cette nouvelle version. De nouveaux filtres dans la recherche permettent par exemple de trier les meilleures adresses du quartier par note, horaires d’ouverture, prix… Autre « truc » bien utile, la possibilité d’enregistrer lsur votre compte Google les lieux que vous désirez conserver en mémoire en tapotant sur l’étoile qui lui est associée.
Notons enfin l’intégration de Uber directement dans Maps. Les utilisateurs du fameux service de VTC peuvent ainsi comparer, directement depuis l’appli, le temps de trajet en voiture avec chauffeur par rapport aux transports en commun… ou la marche.

Salaires… Focus sur les métiers du Digital, marketing, vente et communication

Maesina International Search vient de publier sa 34 ème étude Salaires sur la rémunération des professionnels digital, marketing, vente, communication, réalisée en partenariat avec AON Hewitt.

 

L’étude 2014 reprend les rémunérations détaillées, fixe, variable, avantage, intéressement sur le long terme et rémunération annuelle globale de 20 fonctions les plus représentatives. Cette étude est réalisée à partir de 2791 sociétés étudiées, réparties sur cinq secteurs d’activités

La fonction digitale

salaires-digitalElle a encore connu en 2013 une augmentation sensible de près de 6 % en global. Les dirigeants et les managers s’en sortent le mieux avec 7 %. Les fonctions classiques du digital telles que le responsable référencement, le community manager ou le chef de projet digital voient leurs salaires progresser moins fortement autour de 5 %.

Les fonctions du digital s’intègrent de plus en plus dans les organisations avec une gestion plus classique de leur rémunération et donc de leur évolution. Même si cette fonction connaît toujours une très forte demande et un décalage avec les compétences existantes sur le marché, les hausses de salaires proposées restent mesurées et correspondent plus à la norme des fonctions connexes telles que le marketing.

De manière plus générale, la relation client est toujours au coeur des préoccupations des entreprises et le contexte économique tendu ne fait que renforcer cet état de fait. Toutefois, le CRM a connu en 2013 un morcellement très important, donnant naissance à de nouvelles spécialités (géolocalisation, brand content, social acquisition, RTB..) et l’apparition de nouveaux métiers centrés sur la ” Data” (Chief Data Officer, Data Scientist, Data Analyst). Ces derniers vont bien, confirme l’étude, au-delà de l’exploitation statistique des données traditionnelles et doivent être en mesure d’exploiter les nouvelles technologies, pour permettre une meilleure interaction entre les canaux (omnicanal), de définir des modèles prédictifs en lien avec les départements études et d’améliorer l’expérience client.

L’étude comparative entre les salaires des hommes et des femmes montre par ailleur un décalage en faveur des hommes, + 5.5 % en moyenne. Ce décalage ne se vérifie pas pour toutes les fonctions. Il dépend majoritairement de la nature du poste, du type d’entreprise, et de l’âge des personnes concernées. Il est important de considérer que les sociétés supérieures à 500 M€ de chiffre d’affaires se situent traditionnellement plus dans le 3ème quartile ou 9ème décile et que la moyenne des salaires exprimés correspondent davantage aux salaires pratiqués au sein d’une structure inférieure à 100 M€.

LinkedIn 2014: Le réseaux pro numéro 1 et ses évolutions, big data, mobilité et recrutement proactif

Depuis son entrée en Bourse en mai 2011, LinkedIn multiplie les actions pour accélérer sa croissance. Les nouveaux services dévoilés ces dernières semaines confirment que le réseau social professionnel veut renforcer son assise d’outil efficient pour le recrutement 2.0.


Nouvelles fonctionnalités Mobile Recruiter, Mobile Work With Us et LinkedIn Intro

LinkedIn-FranceEn dehors du fait qu’une stratégie mobile est plus que nécessaire pour un acteur web, on ne peut que comprendre l’émergence des nouveautés du mois d’octobre en prenant en considération la notoriété internationale du réseau, l’importance de ses ressources en information et les derniers chiffres semestriels publiés pour l’année 2013.


Avec 230 millions de membres inscrits, ce réseau social collecte des milliards de données utiles pour une entreprise. Propulsées à l’aide de technologies, les données collectées sur les entreprises et les membres inscrits deviennent une source intarissable d’informations précieuses.

C’est assurément sur ce principe d’accélérateur d’opportunités pour un business et pour une marque employeur que se base LinkedIn pour ses offres Mobile Recruiter, Mobile Work With Us et LinkedIn Intro.

Pour comprendre la nature de ces nouveaux services, et que, faciliter le recrutement en mobilité est assurément une bonne voie, il suffit de se référer aux résultats du premier semestre 2013. En effet, les solutions “Talent solutions” qui permettent la recherche de profils et la diffusion d’annonces sont les plus génératrices en termes de chiffre d’affaires pour LinkedIn.

Mobile Recruiter pour un recrutement proactif

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Mobile Recruiter : cette fonctionnalité améliore l’expérience mobile en permettant l’interactivité entre recruteur et candidat. Elle offre la possibilité de répondre directement aux candidats via un smartphone avec une déclinaison de plusieurs formats : message privé sur le réseau, e-mail, sms et appel direct.

Avec cette nouvelle offre, LinkedIn répond au nouveau besoin d’usage en mobilité des utilisateurs qui sont de plus en plus nombreux à se connecter via l’application mobile (38% selon le CEO, Jeff Weiner). Le réseau pro table d’ailleurs sur une augmentation de 12 points sur le trafic mobile d’ici 2014 (de 38% à 50%).

Autre point revendiqué lors d’un récent billet sur le blog officiel et qui renforce l’utilité de cette application : 30% des vues sur les offres d’emplois proviendrait également du trafic mobile.

Cette fonctionnalité renforce la position majeure de LinkedIn pour le recrutement en ligne, en particulier pour le recrutement proactif, dont la discipline a été mise en avant par François Dufour dans le livre blanc de LinkedIn (Tendances RH). Pour lui, il est urgent de passer “du recrutement réactif au sourcing stratégique” et “il faut anticiper les besoins clés et créer des réseaux de talents.”

Cette nouvelle possibilité offerte aux employeurs facilitera les prises de contact en provenance des annonces et des candidatures spontanés.

 

Mobile Work With Us, un programme ambassadeur pour les employés

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Mobile Work With Us : avec cette mise à jour, les employés deviennent un peu plus les ambassadeurs de la marque employeur de leur entreprise. Les offres d’emplois provenant de la société dans laquelle ils travaillent seront désormais affichées sur leur profil mobile. LinkedIn promet un fort engagement sur les annonces en privilégiant la visibilité via un encart placé à la tête des profils. Selon le réseau, cette mise à jour permettra de capter l’attention des candidats passifs et d’augmenter les chances de trouver les meilleurs talents.

Cette vision des collaborateurs portés au rang d’ambassadeurs, François Dufour en avait également fait part dans le livre blanc Tendances RH en déclarant : “La force d’une entreprise est avant tout cette somme de talents hétérogènes qui vivent chacun une expérience différente au sein de votre organisation (…). L’entreprise devra offrir une vitrine à ses ambassadeurs.”

Si la récente fonctionnalité Port Folio associée à une expérience professionnelle remplit cette fonction pour les utilisateurs, Mobile Work With Us permet à l’entreprise d’accroître sa visibilité avec les réseaux de ses employés.

L’expérience Big Data pour développer son réseau

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LinkedIn Intro : ce nouveau service provient de la technologie de Rapportive, une startup rachetée début 2012 par LinkedIn. Les utilisateurs d’iPhone recevront désormais des e-mails enrichis avec le profil LinkedIn des expéditeurs (photos, formations, jobs, relations, blog, etc.). LinkedIn Intro est compatible avec plusieurs fournisseurs de messagerie (Gmail, Google Apps, Yahoo Mail, AOL et iCloud). Une version Android serait en cours de développement.

Ici encore le réseau mise sur l’expérience big data en favorisant l’accès à des milliards de données en quelques clics.

Les fonctionnalités iPad : dans la continuité de sa stratégie mobile, LinkedIn a notamment revu le design et les fonctionnalités de son application pour iPad.

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La nouvelle interface décline un visuel épuré, les utilisateurs les plus influents sont désormais en avant sur l’interface. Le module de recherche est également amélioré et fournit des réponses enrichies de diverses informations (groupes, influents, offres d’emplois, utilisateurs, entreprises, etc).

L’agrégateur de contenus Pulse rachetée l’année dernière pour 90 millions de dollars est également intégré. Sa technologie permet d’interagir et de développer son réseau avec les utilisateurs qui postent du contenu ainsi qu’avec ceux qui déposent un commentaire.

Avec toutes ces nouveautés, LinkedIn ouvre la marche des réseaux sociaux professionnels agrégateurs d’informations à fortes valeurs. Autant utile pour la business intelligence que pour développer la notoriété d’une marque employeur, LinkedIn devient également le réseau notoire pour dénicher les meilleurs collaborateurs.


Sources :

LinkedIn
https://intro.linkedin.com/ http://blog.linkedin.com/2013/10/23/announcing-linkedin-intro/
http://blog.linkedin.com/2013/10/23/reinventing-linkedin-for-ipad/
http://talent.linkedin.com/blog/index.php/2013/10/linkedin-further-mobilizes-candidates-and-recruiters-meet-mobile-work-with-us-and-recruiter-mobile

EmailMarketing: Vers un nouvel eldorado ?

Les recettes classiques de la communication par email s’essoufflent mais de nouveaux scénarios plus efficaces se mettent en place. Explications avec Jean-Paul Lieux, directeur général de Dolist.

 

header-image-emailing1Dans le secteur de la publicité en ligne, l’email marketing qui consiste à adresser des mails publicitaires à un échantillon d’internautes a de moins en moins la faveur des annonceurs.

Alors que les dépenses globales ont progressé en France de 4% au premier semestre, les investissements liés cette spécialité ont encore reculé de 1% à 54 millions d’euros (chiffres SRI). Un repli continu dont les raisons sont connues : efficacité en berne, saturation et rejet des internautes et bases de données sur-exploitées.

Peux-t-on parler de mort de l’e-mail marketing ? Oui dans sa forme la plus connue. “La location de fichier et l’objectif de faire des volumes ne fonctionnent plus, les annonceurs ont fait le tour de la question. Balancer un email à 100 000 personnes, ça ne sert plus à rien”, commente Jean-Paul Lieux, directeur général de Dolist, un des spécialiste français de ce secteur qui insiste sur “le rendement faible” de ce dispositif.

“On assiste aujourd’hui à une mutation de l’emailing car il apparaît clairement que l’acquisition volumétrique n’est plus efficace”, poursuit-il. Que faut-il alors entendre par mutation ? L’idée générale est de raisonner de manière globale et non plus en silos.

S’appuyer sur des scénarios pour lancer des campagnes pertinentes

“Le mail reste le vecteur le plus précis pour adresser directement un internaute mais avec tous les débordements qu’on a connu, de nouvelles orientations émergent aujourd’hui”, ajoute le dg qui évoque l’importance de la légitimité des actions par le consentement de l’internaute et le déplacement de la valeur vers la donnée.

Concrètement, le spécialiste plaide pour la mise en place de campagnes s’appuyant par exemple sur des scénarios variés. Il s’agit par exemple de contacter automatiquement un consommateur après son passage en caisse dans un magasin physique ou un internaute inscrit sur un site de vente qui n’a pas réalisé de commande ou qui n’est plus revenu sur le site après un premier passage ou encore lui envoyer le bon message après un premier achat. “Ces scénarios peuvent parfaitement déboucher sur des campagnes qui permettent de gagner en performance, or personne ne le fait”.

Dolist affirme ainsi qu’ile st possible de doubler le taux de clients qui passent une nouvelle commande sur un site d’e-commerce grâce à ces pratiques. Et de rappeler que le taux de transformation (une visite qui se transforme en achat n’est que de 3% en France.

Il s’agit également, et évidemment, de s’appuyer sur l’essor du smartphone et de la tablette comme support de consommation du Web. “Attention néanmoins, il faut raisonner en termes d’enrichissement des campagnes, pas de glissement”, souligne Jean-Paul Lieux.

L’importance du format ‘responsive’

Dans cette logique, il s’agit de bien différencier les usages liés à chaque support : “Le smartphone est comme une gare de triage, on s’informe mais on n’agit pas. La tablette propose un usage plus actif, un peu comme sur un ordinateur avec des actions, des inscriptions etc…”.

Conséquence, “l’internaute devenant multi-device selon le moment de la journée, les annonceurs doivent proposer un message qui s’adapte à ces différents supports. “On n’est pas capable de savoir si l’internaute va ouvrir un email depuis tel ou tel appareil”, d’où l’importance du format, adaptatif aux tailles d’écrans et du message qui doit être plus pertinent, plus simple”, explique le responsable.

L’IAB souligne d’ailleurs l’émergence des pratiques d’email réalisé en ‘responsive design’, qui visent à délivrer des emails optimisés pour tous supports. “Or, pour le moment, on voit plutôt des messages qui ne sont adaptés à ces écrans, ni aux moments de la journée où ils sont consultés”.

Nettoyage des bases de données, mise en place de scénarios, stratégie cross-canal…, ces éléments de rupture sont-ils aujourd’hui identifiés par les annonceurs ? “La réflexion est émergente et on observe des niveaux d’expérience très hétérogènes selon les secteurs et les annonceurs”, indique Jean-Paul Lieux. “Mais une chose est sûre, face aux résultats médiocres des recettes classiques, les annonceurs commencent à être attentifs à ce qui se passe”.

Recrutement 2.0: Le pôle Emploi sera enfin connecté avec Viadéo

C’est une bonne nouvelle et surtout les candidats pourront enfin avoir accès au “marché caché”…

Viadeo et Pôle emploi ont conclu un partenariat pour développer l’usage des réseaux sociaux professionnels chez les demandeurs d’emploi et fluidifier les diffusion des offres d’emploi et des CV.

viadeo-pole-emploiPôle emploi et Viadeo se sont associés pour faciliter l’accès des demandeurs d’emploi à toutes les ressources numériques.

L’agence nationale avait lancé un appel à candidatures au début de l’année pour encourager les  personnes en recherche d’emploi à utiliser les réseaux sociaux professionnels afin de ne pas passer à côté d’offres « cachées » que l’on ne trouve que sur certains sites.

L’accord prévoit deux volets. Le premier concerne l’agrégation et la diffusion des annonces, le second, la multidiffusion des CV.

L’agrégation des offres d’emploi de Viadeo sur le site de Pôle emploi permettra de les rendre plus accessibles aux visiteurs.
Une sélection d’annonces provenant de l’agence  nationale sera également publiée sur la plate-forme communautaire pour renforcer leur fluidité sur des secteurs en tension.
Multidiffusion des CV entre le Pôle Emploi et Viadéo
Les demandeurs d’emploi pourront prochainement créer leur profil Viadeo à partir de leur CV sur Pôle emploi et réciproquement, ce qui devrait renforcer leur visibilité auprès des recruteurs. Ils pourront ainsi étendre  leur réseau, obtenir des  contacts , des nouvelles offres et des informations complémentaires sur une entreprise qui embauche.
Créé en France en 2004, Viadeo revendique 50 millions de membres. Le groupe compte aujourd’hui 400 salariés répartis dans 11 pays, et connaît une forte croissance  tout particulièrement dans les pays francophones et les marchés émergents tels que la Chine, la Russie et l’Afrique.
Un partenariat entre l’Apec et le site communautaire est actif depuis janvier 2010.

L’histoire du .gif: Steve Wilhite a reçu un Webby Awards !

Le créateur du GIF a reçu un prix récompensant sa création et l’ensemble de sa carrière.

Créé en 1987, ce format d’image s’est popularisé dans les années 2000.

Quel est le point commun entre la plateforme de blogs Tumblr, le site internet Buzzfeed et le dictionnaire américain d’Oxford? Ils ont tous les trois redonné ses lettres de noblesse au GIF, un format d’image numérique qui a fêté ses 25 ans l’année dernière. Son créateur, Steve Wilhite, a reçu mardi un «Webby Award» – qui récompense l’excellence sur Internet – pour son invention.

Le premier GIF était un avion

Steve-Wilhite_gifGIF est l’acronyme de «graphics interchange format» (soit un format d’échange d’images). D’après le dictionnaire américain d’Oxford – qui l’a consacré «mot de l’année 2012» – il s’agit d’un «format d’image compressé qui peut être utilisé afin de créer des animations simples et qui tournent en boucle». Il peut être utilisé comme un nom commun ou comme un verbe. «To GIF» («giffer») désigne alors l’action de créer un fichier GIF, qu’il s’agisse d’une image fixe ou animée. Dans ce dernier cas, on parle alors simplement d’un «GIF animé».

Le GIF est né en 1987 au sein de CompuServe, une entreprise américaine de services en ligne. Il a été mis au point par Steve Wilhite, un employé qui s’intéressait aux technologies de compression de fichiers, afin de permettre le téléchargement d’images en couleur. Il lui faudra un mois pour coder le prototype. Son premier GIF était la photo d’un avion.

Des infographies à Tumblr

Rapide et léger, le GIF fut tout d’abord l’outil idéal des infographistes. Mais depuis une dizaine d’année, il est aussi devenu le terrain de jeu des internautes. Le GIF animé s’est popularisé auprès du grand public à la fin des années 90, devenant progressivement la pierre angulaire de la culture web. Le GIF est à présent le média privilégié du «lol» en ligne. Des Français réclament même – non sans humour – la création du premier festival du GIF dans la commune de Gif-sur-Yvette.

«GIF» est le mot le plus recherché sur Tumblr, où l’on retrouve de nombreux blogs «reaction GIF» (qui illustrent une situation de la vie quotidienne par un GIF amusant). Quant à Buzzfeed, site Internet américain qui mélange avec succès les informations sérieuses et décalées, il a bâti sa popularité sur son utilisation régulière d’images animées pour commenter l’actualité de manière légère.

Etonnamment, Steve Wilhite n’a jamais créé de GIF animé. Il a néanmoins déclaré au New York Times que son GIF animé préféré représentait un bébé qui danse.

Aussi populaires soient-ils, on ignorait encore une chose sur les GIF: leur prononciation. Certains disaient «guif», d’autres «jif». Mardi soir, Steve Wilhite a enfin mis fin à ce débat. Lorsqu’il est monté sur scène pour recevoir son prix, il n’a pas dit un mot. Il s’est contenté de montrer un GIF sur grand écran: «Ça se prononce «jif», pas «guif».»

Thierry Barbaut

Consommation et écrans: Une étude annonce que 17% des Français utilisent trois écrans

Le multi-screen est une réalité en France, une réalité somme toute logique compte tenu de l’essor des écrans connectés que sont les smartphones, les tablettes ou encore les smart TV.

Ainsi, selon une étude de Group M et de SFR Régie, 96% des Français utilisent chaque semaine un ordinateur fixe ou portable, 54% un Smartphone et 23% une tablette. Mais la question est de connaître l’interaction entre ces différents écrans.

digital-assetIl ressort que de moins en moins d’internautes utilisent uniquement leur PC pour se connecter. Sur une semaine, 36% utilisent un ordinateur et un Smartphone, 17% se connectent sur les trois devices, PC, mobile et tablette. Seuls 38% utilisent l’ordinateur pour se connecter, une proportion qui tombe à 23% sur les moins de 25 ans.

Social TV

La part des connectés utilisateurs des trois écrans pourrait être portée à 25% d’ici à fin 2013.

De même, ces écrans connectés accompagnent d’autres usages, comme la télévision. La social-tv est en effet en plein essor. 60% des répondants sont des « multi-screener hebdomadaire » et 35%  d’entre eux utilisent un second écran devant la TV au quotidien.

D’ailleurs, selon une autre étude d’Iligo, 27% des Français commentent régulièrement des programmes de télévision à travers les réseaux sociaux (la ventilation des outils n’est pas  précisée). Le taux est évidemment bien supérieur chez les jeunes puisque 40% des 18-34 ans sont adeptes de cette pratique.

“Si l’utilisation de ces écrans connectés devant la TV concerne tous les usages digitaux (actualités, informations pratiques, recherche, réseaux sociaux, jeux…), 37% des « multi- screener » déclarent avoir de temps en temps une activité en relation avec ce qu’ils regardent. Les synergies entre écrans existent, elles restent à développer”, commentent Group M et SFR Régie.

Thierry Barbaut

Un nouveau pôle digital va ètre ouvert dans le 20eme arrondissement de Paris

Un lieu regroupant des centaines de start-up, “étendard du numérique en France”, va être créé à Paris, a confirmé aujourd’hui Fleur Pellerin, la ministre de l’Economie numérique, précisant qu’il pourrait s’agir de la halle Freyssinet, ancien bâtiment ferroviaire parisien (XIIIe arrondissement), dans une interview à Libération.

“Nous allons créer à Paris ou en proche banlieue un lieu qui sera l’étendard du numérique en France. Ce pourrait être la halle Freyssinet (…) c’est l’hypothèse la plus sérieuse parmi les implantations étudiées”, a déclaré la ministre.

pole-digital-paris-20emeJusqu’à 1.000 start-up pourraient être accueillies dans cet espace de 25.000 mètres carrés destiné à devenir “une vitrine internationale, un des grands incubateurs de classe mondiale”, a-t-elle expliqué. Les start-up auront accès à un guichet unique et à tous les services utiles sur place.

Le projet “sera financé par un pool d’investisseurs français, avec un appui possible de la Caisse des dépôts et consignations”, précise Fleur Pellerin qui dit compter sur un “effet d’entraînement” de ce projet sur les banlieues à l’est de la capitale.

La ministre critique dans cette interview le bilan de ses prédécesseurs Eric Besson et Nathalie Kosciusko-Morizet, soulignant notamment que le “plan très haut débit” de Nicolas Sarkozy “n’était pas financé” et déplorant que l’Etat n’en ait pas coordonné le déploiement.

Elle rappelle avoir créé une “mission très haut débit” chargée de piloter ce chantier et précise que 300 millions d’euros par an seront débloqués pour financer le réseau.

Thierry Barbaut

Les projets fous de Google Google Ingress : le jeu grandeur nature

En novembre 2012, Google a lancé un projet baptisé “Ingress“, un jeu mobile à l’échelle international dans lequel les mobinautes se battent pour prendre le contrôle de l’esprit des citoyens.

 

 

Ce n’est pas un épisode de la série Fringe mais bien un concept ludique qui associe le monde extérieur à la réalité augmentée.

Le jeu propose aux mobinautes de choisir deux camps, les illuminés ou la résistance, les premiers étant pour le pouvoir, les autres le combattant.

Les joueurs collectent de l’énergie en se baladant dans le monde réel, un peu à la manière d’une chasse au trésor.

Cette énergie permet de concentrer du pouvoir et de contrôler l’esprit des ennemis, mais également de donner naissance à d’étranges événements.

 

Nous reviendrons sur ce projet dés que possible,

Le site Ingress

 

Thierry Barbaut

L’avenir d’Internet se négocie à Dubaï

Une agence de l’ONU prépare un nouveau traité international des télécoms. Au cœur des débats, le contrôle d’Internet et les relations entre opérateurs et géants du Web.

Un texte poussiéreux de 1988, rédigé par la plus ancienne agence des Nations Unies, met le monde d’Internet et des télécoms en émoi. Lundi, les délégations des 193 pays membres de l’Union internationale des télécoms (UIT) se retrouvent à Dubaï. Elles ont douze jours pour s’entendre sur une nouvelle version du Règlement des télécommunications internationales, le RTI.

Ce traité d’une centaine de pages établissait des grands principes de coopération entre les anciens monopoles d’État des télécoms. L’ouverture à la concurrence dans les années 1990 et le développement d’Internet l’ont rendu largement obsolète.

La préparation du sommet de Dubaï a donné lieu à de vives campagnes de lobbying. Chacun, impliqué de près ou de loin dans les discussions, y est allé de sa proposition. Les opérateurs historiques en Europe, réunies au sein de l’association Etno, y ont vu une chance de rééquilibrer leurs relations économiques avec les géants du Net américains. Ils ont suggéré de pouvoir les faire payer pour acheminer auprès de leurs abonnés des contenus, par exemple des vidéos YouTube, avec une qualité de service garantie. Ces échanges sont le plus souvent gratuits aujourd’hui.

L’autre versant des débats a touché à des questions géopolitiques. Des pays voudraient ajouter dans le traité une section consacrée à Internet, notamment pour renforcer la lutte contre la cybercriminalité. «Les États membres ont des droits égaux pour gérer Internet», a ainsi écrit la Russie, dans un projet d’amendement soutenu par les pays arabes et l’Inde et révélé par le site WCITLeaks. En ligne de mire, les États-Unis, qui gardent le contrôle des infrastructures clés du réseau, notamment le système des noms de domaine.

Menace pour les libertés

Toutes ces propositions – on en dénombre plus de 1300! – ont contribué à entourer le sommet de Dubaï d’un climat de défiance. Google et la fondation Mozilla, qui développe le logiciel Firefox, ont appelé les internautes à se mobiliser contre un nouveau traité qui risqueraient de porter atteinte à la liberté d’expression sur le Web. Une vidéo, préparée par des défenseurs des libertés, a dénoncé ce sommet «organisé à huis clos». «Il faut minimiser les risques d’un traité qui en dit plus qu’il en faut», expliquait au Figaro Frédéric Donck, responsable en Europe de l’association Internet Society.

Le scénario apocalyptique est néanmoins improbable, par la configuration même de cette conférence des télécoms. «Quand Google dit que le sommet remet en cause la liberté sur Internet, c’est une belle opération marketing», affirme Pierre Bonis, ancien membre d’une délégation française à l’UIT et directeur général adjoint de l’Afnic (l’association française gestionnaire du .fr, qui a participé à une consultation publique sur le sujet). «Ce qui est sûr, c’est qu’on ne se retrouvera pas avec un internet iranien», qui n’a pas attendu ce traité pour se couper du reste du monde, ajoute-t-il.

Les propositions les plus contestées ne recueillent en effet qu’un soutien partiel parmi les 193 États membres, seuls à avoir une voix durant le sommet international. Durant ces douze jours, la France et l’Europe plaideront par exemple pour conserver un traité général, qui laissera toujours à la discrétion de chaque pays les sujets de cybersécurité et de coopération avec les géants du Net, comme elles l’ont indiqué dans des documents préliminaires. Les États-Unis, dont la délégation est composée d’environ 125 personnes, dont des représentants de sociétés privées, appuieront aussi pour un statu quo.

Les débats de cet organe de l’ONU pourraient donc aboutir à des avancées symboliques autour d’Internet et sur des points techniques, comme la facturation du «roaming», ainsi qu’à des déclarations sur de principe sur l’aide au développement des télécoms dans les pays du Sud. En cas de désaccord, les délégations pourront toujours se séparer par un vote, mais cette issue constituera un échec. «Nous ne votons jamais, car cela signifie qu’il y a des gagnants et des perdants, ce que nous ne pouvons pas nous permettre», avait expliqué le président de l’UIT, Hamadoun Toure, à la BBC. Un pays opposé au nouveau traité pourra refuser de le signer et de l’appliquer.

Source: Lefigaro.fr

 

Edito: Ce qui serait possible en 2013 dans le Web 2.0, et les nouvelles technologies en général

2013 sera riche en développements et en innovation.

L’innovation est pour moi comme pour beaucoup d’entreprises LE mot clef qui va permettre de passer cette période de crise en développant son CA.

 

– L’édition numérique

Les chiffres sont éloquents: Nous allons passer de 1,2% (pourcentage des parts de marché du livre en version numérique) à 18% en 2015.

Les ventes de papiers sont désormais plus faible que le numérique, dans la presse comme dans le livre.

De nombreux groupes privilégient le format digital et s’associent à des constructeur pour lancer leurs propres tablettes tactiles (France Loisirs, la Fnac, etc…) Avec bien sûr en toile de fond le désir de s’approcher du Kindle le produit phare d’Amazon, véritable Business model à lui seul car meilleur objet vendu sur le site Amazon.com !

Tous les constructeurs sortent leurs tablettes et leurs systèmes d’exploitation, Google, Sony, Nokia,etc… Et bien sur tous regardent la succès story de l’Ipad et de l’IPhone.

On n’ose mème enfin dire que: « Le numérique est à lui seul un levier de l’économie française »

En Europe, les cinq principaux pays européens verront le chiffre d’affaires du livre numérique atteindre 1,4 milliard d’euros en 2015
(source industrie.gouv.fr)

 

 

 

 

– WEB 2.0, Smartphones & Tablettes + Géolocalisation & réalité augmentée…

Là aussi pas la peine de revenir sur le développement colossal du e-commerce, qui se nomme maintenant f-commerce (Facebook) m-commerce (Mobile) et ainsi de suite selon les supports ou les systèmes utilisés.

Mais ce qui bouleverse ce secteur c’est le Web 2.0 participatif et géolocalisé.
Non seulement vous pouvez savoir ou vous êtes et ou vous voulez aller mais aussi comment et ce que vous pourrez y trouver, du particulier, au touristes (potentiel énorme du tourisme en France pour la clientèle étrangère) en passant par le professionnel qui a besoin de nombreux services comme, hôtels, parkings,horraires, traduction, etc. etc…

Le SoLoMo, social – Local – Mobile est de plus en plus à la mode et les applications associés aussi.
La réalité augmentée apparait et permets d’utiliser pour la plupart des cas l’appareil photo de son smartphone pour y associer des applications mobile, elles s’interfacent avec ce que voit l’appareil et propose des services connectés !

Là aussi donc bouleversement présent et à venir !

 

 

– Dématérialisation, numérisation & Externalisation

De nombreuses entreprises prennent conscience qu’il faut se concentrer sur son savoir-faire et confier le reste à des prestataires. C’est un process, c’est un changement mais en temps de crise cela permet de faire des économies et de se recentrer sur son cœur de métier en focalisant ses forces vives sur l’expertise de l’entreprise.

Là aussi l’offre est importante, que ce soit en dématérialisation RH (Novapost) ou en externalisation de process, que ce soit en stockage physique, (avec enfin la possibilité de consulter ses archives sur une plateforme online en mode SAAS) et grâce aux solutions CMS: Drupal, WordPress, SPIP, Magento etc… Solutions a succès car des milliers de sites s’ouvrent chaque jours.

Là aussi cela touche de nombreux secteurs (devrais-je dire TOUS les secteurs ?) RH, administration, musées, privé, politique et grande consommation. Avec des surprises, comme le fait que les plus de 50 ans acceptent plus de passer au “zéro papier” que les “geeks” !

Une initiative intéréssante aussi pour Smartsy, application mobile dédié a l’image ou les possibilités offerte par la reconnaissance de photos, d’images et de logos sont quasiment sans limites.

A suivre…
Thierry Barbaut

Red Bull & Baumgartner : Réseaux sociaux, en 2 minutes «likée» 800.000 fois et générant plus de 35.000 commentaires. Mieux encore: Sur Twitter 50% des Tweets concernaient le saut !

Le pari, qui a nécessité sept ans de préparation, a été financé sur fonds privés. Pour la marque de boissons Red Bull, principal sponsor, les retombées médiatiques sont déjà au rendez-vous.

 

Probablement les 4 minutes et 19 secondes les plus chères de l’histoire du sponsoring sportif et scientifique… Le saut dans le vide de Felix Baumgartner à 39 kilomètres de hauteur, hier, a été presque intégralement financé par des partenaires privés – aucun gouvernement n’a contribué au projet. Principal sponsor: la célèbre marque de boissons énergisantes Red Bull.

Le pari, baptisé «Red Bull Stratos», a tout de la mission scientifique classique – ila mobilisé 100 scientifiques pendant sept ans – mais la présence de la marque au taureau n’est guère surprenante: elle a fait des sports extrêmes son principal vecteur de communication. Formule 1, kitesurf, ski, acrobaties: chaque année, la marque débourse environ 15 % de son chiffre d’affaires dans le sponsoring sportif. Soit plus de 600 millions d’euros en 2011. Derrière cette stratégie publicitaire, le milliardaire autrichien Dietrich Mateschitz – compatriote de Baumgartner -, qui a co-fondé Red Bull en 1984. Aujourd’hui l’homme, très discret, détient toujours 49 % de sa société et pointe, avec 4,3 milliards d’euros, à la 193e place des fortunes mondiales, selon le magazine américain Forbes.

Depuis 2007, le groupe met la main à la poche pour associer son nom au projet de Felix Baumgartner. Comme à son habitude, il reste secret sur les montants déboursés mais selon un spécialiste du secteur, «c’est un projet à plusieurs millions de dollars, il faut prendre en charge les développements du matériel, les sauts d’entraînement, la capsule, les 35 caméras au sol et celles embarquées. C’est colossal».

Timing parfait du saut Pour Red Bull, le coup est parfaitement réussi: plus de 7 millions de personnes ont suivi l’exploit sur la plateforme de partage de vidéos Youtube.

Les aléas météorologiques (trois tentatives ont dû être repoussées), ont permis à la marque de faire monter le buzz sur les réseaux sociaux toute le semaine. Enfin, le timing du saut final frôle la perfection: 20h10, soit en plein pendant les JT européens, et 14h10 heure de New York, juste après le déjeuner. L’Autrichien réalise même son saut exactement 65 ans jour après le premier passage du mur du son par Chuck Yeager, en avion cette fois. Un symbole supplémentaire sur lequel Red Bull peut jouer.

Conséquence, une fois la photo de l’exploit savamment postée par le sponsor sur la page Facebook de la mission, c’est un déferlement de commentaires. En moins de 40 minutes, la photo a été partagée 29.000 fois, «likée» 216.000 fois et a généré plus de 10.000 commentaires. Mieux encore: durant le saut et dans les minutes suivantes, la moitié des gazouillis sur Twitter concernaient le saut !

Avec ce succès, Red Bull fait l’économie de plusieurs campagnes de publicité: sur la chaîne d’information française BFM TV, avant que l’Autrichien ne s’élance, le taureau rouge est par exemple présent à l’écran pendant plus de 4 minutes, sans discontinuer. Sans compter le nombre de mentions de la marque pendant la semaine, tous médias confondus.

Difficile pour le moment de chiffrer exactement les retombées mais en franchissant le mur du son, la marque et son ambassadeur ont réussi à faire du bruit.

Thierry Barbaut