Archives de catégorie : Réseaux sociaux

Congo TechDays, numérique et codeurs en RDC

Quand un jeune entrepreneur motivé, Malcolm Kambaj, t’envoie un email de Lubumbashi en Mars pour te proposer d’intervenir pour la première édition des #CongoTechDays début Juillet en République Démocratique du Congo, et que tu dis “bien sur je viens” !

Finalement tu donnes tout sur trois jours après 24h de voyage éreintant pour vivre un moment énorme que tu n’oublieras jamais !

Les impressionnants codeurs, sans moyens, parviennent à développer une plateforme collaborative de mise en relation du producteur au consommateur avec au final une API vers une solution de mobile money (paiement par mobile) Pepele Mobile de la Trust Merchant Bank !

La, en RDC, dans la région historique du Katanga tu découvres une équipe de 20 jeunes amis, formés en réseau local et venant d’horizons différents qui veulent participer au développement du pays, convaincu que cela passera par le numérique, alors tu sens que vraiment, avec eux tout est possible !

Conférences, Hakathon, pitchs, rencontres, workshops, mais aussi détente, travail acharné, horaires de fous avec toujours la bonne ambiance et le sourire…

Fabien Kadimba, Huberto Mathe , Daniel Philippe Kaninda, Malcolm Kambaj, Gervais, Yvon Shumbusho, Phinées Kis Kalaba, Caleb Banza, Yannick Kiluba, Chriskadim Kadimba, Jean-marc Kadimba, Jonas Lungo, Cornelie Mak et tous les autres, vous irez tous ensemble très très loin.

L’importance d’évaluer les projets de développement

Je suis parti au Togo pour évaluer les microprojets de l’AMP financés ces dernières années.

Une mission d’évaluation, de rencontres et de capitalisation.

Un voyage passionnant ou j’ai pu rencontrer l’ensemble des acteurs, les porteurs de projets bien sur mais aussi et surtout les communautés des bénéficiaires qui savent plus que quiconque quels sont leurs besoins et comment trouver des solution pérennes !

En parallèle de cette mission, un documentaire a été réalisé et sera disponible début 2017.

J’étais accompagné de Victor Cavaillole, réalisateur, afin de rencontrer les acteurs des microprojets dotés au Togo ces dernières années. La mission d’évaluation a donc été couplée à des interviews filmées qui ont permis de donner la parole aux acteurs locaux.

Notre documentaire, les trois premières minutes :

 

De Lomé à Dapaong et même sur la « Corne » du Togo entre le Ghana et le Burkina, de nombreuses rencontres enrichissantes ont permis d’en savoir plus sur les microprojets depuis ma dernière visite en 2013.

 De projets en projets…

Microprojet « Garage Wuzdrape Lavoisier » porté par l’association Les amis de l’Enije.

Ce projet est atypique et très intéressant puisqu’il met en avant les nouvelles technologies, l’apprentissage et l’entrepreneuriat.

La demande de financement déposée auprès de l’AMP portait sur la construction d’un bâtiment à 35 kilomètres au nord de Lomé, à Adetikopé. L’AMP a pu se rendre compte de la bonne réalisation du projet : le garage désormais construit est moderne et le bâtiment très bien réalisé.

Sur place le partenaire local, assisté de Yohan, un Volontaire de Solidarité Internationale, nous présentent le projet avec des exemples de réparations sur des voitures modernes qui ont souffert du climat et du sable. L’objectif est de former les jeunes à la mécanique sur les voitures de nouvelle génération qui affluent désormais au Togo.

Cela constitue une démarche complexe car ces voitures sont équipées de moteur à injection électronique et également de nombreux capteurs électroniques sur les roues et d’autres parties mécaniques. Une tablette tactile et des outillages sont mis à la disposition des jeunes pour les former aux nouvelles technologies.

De réelles perspectives d’avenir sont envisagées pour ces jeunes qui bénéficient d’un savoir-faire divulgué par des experts. Des instituts de formation et d’autres garages du pays souhaitent inscrire leurs élèves au cursus proposé par le garage Lavoiser. Un exemple dans la région…

Microprojet « Assainissement du marché de Yemboate » porté par l’association AJFD, Avenir des Jeunes Filles de Dapaong.

Ce projet se situe à l’extrême nord du Togo, à coté de la ville de Dapaong. Il représente un véritable cycle vertueux d’activités sur le développement durable et l’assainissement. En effet, il associe la création d’un groupement de femmes avec une activité de recyclage et donc d’assainissement sur le marché de Yemboate ainsi que la création de compost afin que ces femmes puissent cultiver l’arachide, des oignons et des tomates tout au long de l’année. Ces femmes vendent ensuite ces produits sur le même marché et profitent donc d’activités génératrices de revenus.

Par ailleurs, des latrines ont été mises en service et permettent ainsi de rendre le site plus sain. Un accès de 25 CFA est demandé pour y avoir accès.

La population a adopté ce nouveau marché qui fait figure de modèle dans la région ! Une rencontre avec le chef du village et la police a confirmé l’intérêt porté par l’ensemble des acteurs de la région à cette initiative.

 

Microprojet « Activités agropastorales pour les femmes vulnérables » porté par l’association AJFD

Située à 25 kilomètres au sud de Dapaong, le village de KoyaKoya a accueilli ce projet ou un apatame a été construit afin de piloter de nombreuses activités comme par exemple des cours et des formations à l’agriculture et à l’alphabétisation pour les femmes.

C’est dans ce cadre que 5 ha de terre ont été mis à disposition des femmes, dont 1 ha à titre expérimental, afin de leur permettre de cultiver le riz, le maïs et l’arachide et d’en commercialiser les récoltes. Ces femmes montent en compétences grâce aux formations et deviennent vendeuses ambulantes dans la région et sur les marchés avec une production locale appréciée et BIO.

Un forage et une machine à moudre le maïs ont également été mis en place afin de produire la farine Misola issue de la production locale. C’est encore une fois un produit très apprécié de la population.

 

Microprojet « Alimentation en énergie photovoltaïque du dispensaire de Boadé » porté par AJFD

Ce dispensaire isolé sur la Corne du Togo permet aux populations de la région ainsi qu’aux habitants du Ghana et du Burkina voisins de se faire soigner. Le dispensaire propose un service d’urgence, des consultations avec prescription de médicaments et un suivi et planification des grossesses grâce à une matrone.

L’objectif de ce dispensaire très excentré était d’ouvrir la nuit : un système de panneaux photovoltaïques avec stockage de l’énergie a été mis en place. Désormais son fonctionnement est optimal et le taux de fréquentation a augmenté de 50% en 1 an.

 

Microprojet « Réfection de l’école de Tagbadza » porté par SOS pour l’Afrique

Ce microprojet a pour but la réfection totale d’une école isolée. Le projet permet également aux enfants de ne pas faire plus de 10 kilomètres à pieds pour accéder à une école. C’est donc au cœur du village que cette école à été entièrement rénovée.

Des latrines ont été installées et un système de récupération d’eau de pluie avec une cuve de stockage de 5 000 litres permet aux enfants de boire et de se laver les mains.

 

Microprojet « Élevage de porcs à Tagbadza », porté par SOS pour l’Afrique

Cet élevage de porcs a été mis en place dans un deuxième temps afin de développer des activités génératrices de revenus pour couvrir les frais de fonctionnement de l’école de Tagbadza.

La porcherie est construite mais pas encore opérationnelle. Les travaux ont été très bien réalisés et un forage a été construit récemment. La nourriture pour les cochons sera issue des champs avoisinants et plus de 60 bêtes seront vendues chaque année pour générer des revenus.

Une partie des revenus sera mise à disposition des gérants de la porcherie afin de couvrir les salaires et entretenir le site. Une autre partie sera dédiée à l’école de Tagbadza pour couvrir les salaires des professeurs, l’entretien du bâtiment, du mobilier, du forage et des latrines.

Microprojet de « bibliothèque à Yiéviépé », porté par ASTOVOT

Mettre à disposition une bibliothèque pour les enfants de la région était indispensable. En effet, aucune structure de ce type n’existait dans la région. C’est aujourd’hui plus de 200 bénéficiaires qui peuvent en profiter.

La bibliothèque a été entièrement construite et elle est alimentée à 100% par l’énergie solaire avec un système pertinent de stockage de l’énergie avec des batteries et un convertisseur.

D’autres activités sont proposées dans la bibliothèque : diffusions de films, activités de jeux, d’animations…

La bibliothèque permet de générer des revenus grâce à des services de bureautique qui sont proposés : courriers, impressions, photocopies, email et navigation sur Internet. Les revenus devraient permettre un équilibre budgétaire du site dans 2 ans. .

En marge des rencontres des porteurs de projets, des bénéficiaires et de tous les acteurs impliqués dans les microprojets, nous avons souhaité filmer chacune de ces initiatives et allons proposer un documentaire qui sera disponible début 2017 !

Le numérique et le code en Afrique

Les nouvelles technologies en Afrique représentent le plus gros marché au monde selon de nombreux experts financiers

Il y aurait actuellement 800 millions de téléphones mobile en Afrique, c’est plus qu’en Europe ou aux USA. Sachant que 80% de ces mobiles sont d’ancienne génération imaginons l’impact sur les applications et l’échange d’information quand ils seront renouvelés par des Smartphones.

Les nouveaux leaders de l’économie numérique ne sont pas uniquement Google, Facebook, SAP, Atos, mais aussi désormais Jumia, MTN, Orange… Des groupes qui définissent de nouveaux paradigmes « agiles » des entreprises participatives, collaboratives… du web 3.0 ?

Interview FedAfrica sur le digital en Afrique

Parmi les nombreuses mutations qui permettent à l’Afrique de s’imposer comme le continent de la croissance, l’essor de la sphère digitale, synonyme de développement économique et social est incontournable.
Le continent est aujourd’hui doté d’un très fort potentiel, tant en termes de nombre d’utilisateurs que d’accès aux offres les plus innovantes. C’est par ailleurs pour répondre à de nouvelles habitudes de consommation, ainsi qu’à un besoin de réactivité et d’inter-connectivité que l’ensemble des acteurs économiques ont pris part à cette révolution.

A ce titre, Fed Africa lance en 2016 le chantier de son nouveau site Internet qui promet d’être responsive et plus ergonomique.
Afin d’en savoir plus sur le virage numérique et ses formes multiples, nous avons convié Thierry Barbaut – expert Digital & Afrique, à nous faire un état des lieux du marché.
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Fed Africa : Dans quelle mesure les nouvelles technologies sont-elles un enjeu de développement ?

Thierry Barbaut : Les nouvelles technologies en Afrique touchent tous les secteurs d’activités : l’industrie, la finance, les matières premières mais aussi et surtout l’agriculture, la santé, les déplacements, les énergies renouvelables et bien sûr l’éducation. Grâce aux NTIC des perspectives incroyables se dessinent et plus particulièrement en Afrique grâce à deux leviers :

  1. Le premier levier est l’accès à l’information et c’est le mobile qui l’a rendu possible. Le marché est passé à une étape de renouvellement avec l’arrivée des smartphones low cost, c’est une deuxième phase de cette révolution télécom qui offrira l’accès à des applications plus inclusives pour des centaines de millions d’utilisateurs.
  2. Le second levier est représenté par les services qu’offre aujourd’hui le mobile. Le plus marquant est bien sur le mobile banking qui démocratise l’accès à la bancarisation. Toutes les classes sociales utilisent le mobile banking et les PME sont de plus en plus représentées. De nouveaux marchés s’ouvrent : l’assurance, l’épargne ou le micro-crédit

– L’émergence des réseaux sociaux en Afrique permet principalement l’échange d’information et donc le contact entre usagers : entreprises, particuliers, organisations avec un accent particulier sur le mode collaboratif. En effet l’outil est extrêmement utile aux populations en recherche de structuration, de fonds et bien sûr de mise en œuvre d’actions.

– Le big data est prépondérant car les données collectées changeront définitivement le visage de l’Afrique avec des perspectives de personnalisation des services adaptés aux besoins des utilisateurs.

– La cartographie et la géolocalisation en temps réel permettent déjà de lutter contre le développement du paludisme, de gérer le trafic des bus de Nairobi en mode collaboratif ou d’apporter des données météo précieuses aux millions d’agriculteurs ou éleveurs par le biais de SMS journaliers.

– le Crowdfunding mais aussi le crowdsourcing ou le crowdimpactingpermettront de mieux gérer l’aide au développement en récoltant et diffusant des données plus efficientes.
Fed Africa : Quels impacts à la sphère digitale dans les habitudes de consommation ?

Thierry Barbaut : Un des impacts majeurs a été de mettre en contact les populations, les familles, les régions et même les pays d’Afrique. Comme l’Afrique est dans le noir la nuit par manque d’électricité, elle est aussi dans l’ombre au niveau de la communication.

La diaspora entre enfin de manière efficiente dans le développement de l’Afrique, des HUBS se développent afin de faciliter les contacts mais aussi les financements, les échanges et les bonnes pratiques.

Jumia bien sûr avec la société AIG (Africa Internet Group) mais aussi Cdiscount (Bolloré et le groupe Casino) possèdent à eux deux plus de 40 sites internet de e-commerce en Afrique.

Mais là ou Jumia s’est particulièrement démarqué c’est dans l’adaptabilité des différents sites internet aux spécificités locales et culturelles mais aussi techniques et législativement : pas de HTTPS (paiement sécurisé sur Internet) ou de paiement par carte dans tel ou tel pays, c’est alors du «click and collect » qui est mis en place (système ou le consommateur commande en ligne et payera à la réception du produit).

Finance, marché informel et lutte contre la corruption

Le digital permet à l’Afrique de se placer sur les marchés financiers et de développer ses propres fonds d’investissement d’incubateurs et enfin de ne pas dépendre systématiquement de l’aide internationale même si des contrastes restent saisissants d’un pays à l’autre, ce qui est logique sur 54 pays.

Le fait de piloter des marchés financiers dans un écosystème digital permet ausside transformer le marché informel qui représente 70% en Afrique.Formaliser les échanges, par exemple sur les différents marchés journaliers qui se tiennent dans les villes et qui mettent à disposition des populations les denrées de première nécessité, représenterait plus de 500 milliards d’euros par an dans sa phase N+1. Le mobile banking sera bien sur le principal vecteur des connexions financières entre clients et vendeurs.

Fed Africa : Quelles sont vos projections concernant la prochaine décennie ?

Thierry Barbaut : Les HUBS liés aux nouvelles technologies vont exploser, ils sont des pépinières de jeunes vecteurs d’innovations locales et adaptés aux cultures et mode de consommation des 54 pays du continent.

– Les applications mobiles et les objets connectés, qu’ils soient chez les particuliers, dans les usines ou grandes entreprises joueront un rôle essentiel.

– Il est probable que l’Afrique soit finalement cette locomotive de la croissance mondiale dès 2030 avec deux milliards d’habitants. Les défis à relever sont énormes mais la croissance est présente et perdure même avec la chute des cours du pétrole. Cette croissance, même si elle est inégalement répartie, touchera de plus en plus de monde et donnera plus d’impact et de pouvoir d’achat aux populations.

Dans les bonnes initiatives digitales en Afrique il faut citer We Think Code, une ONG Sud-Africaine qui ouvrira début 2015 la première école gratuite de codeurs ouverte aux pays limitrophes sur le même modèle que « 42 Born to Code » l’école du fondateur d’Iliad (Free) Xavier Niel à Paris.
L’économie informelle va se structurer progressivement permettant aux Etats de mieux se développer financièrement notamment en collectant des impôts importants. La bonne gouvernance sera bien sûr aussi décisive qu’indispensable. Faisons confiance aux jeunes, 50% de la population Africaine à moins de 25 ans et la jeunesse rime avec innovation.

Mark Zukerberg dévoile les développements de facebook pour les 10 prochaines années

Cap sur l’innovation, messenger, l’internet pour tous, la réalité virtuelle et l’intelligence articificielle

Pour Mark Zuckerberg, l’objectif est de donner à tout le monde le pouvoir de partager tout ce qu’ils désirent avec n’importe qui.

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Facebook launches Agency Ambassador programme for Africa

First ambassadors to lead digital training and skills development for peers

Facebook has launched an Agency Ambassador Programme for Africa as part of its drive to equip its agency partners with the skills and information they need to make the most of Facebook as a marketing and advertising platform. Agency Ambassadors have a direct line to Facebook and receive extensive training to help them become their agency’s expert in Facebook’s tools, technologies and solutions.

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Delegates representing 32 top media agencies from four countries (Nigeria, Ghana, Kenya and South Africa) gathered at a three-day summit in Johannesburg from 29 March to 1 April, where a Facebook team from around the world trained them to become Africa’s first Facebook Agency Ambassadors. The collaborative training equipped participants with the resources they need to understand how to drive real business results through digital marketing, and in turn share this knowledge within their organizations. The forum also afforded an opportunity for the agency representatives to provide feedback to Facebook.

The launch of the program follows within a year after the opening of Facebook’s first office in Africa—based in Johannesburg, South Africa— when Facebook committed to supporting and up-skilling businesses across the continent.

“We’re so excited to launch the Facebook Agency Ambassador Program, a first for Africa,” says Nunu Ntshingila, Head of Africa for Facebook. “As media transcends to digital, it’s of crucial importance that these Ambassadors are equipped to take their learnings back to their agencies –  both digital and traditional – so that they can make the most of the digital opportunity, and ultimately grow brands and businesses.”

The programme incorporates Facebook Blueprint, an education program that trains agencies, partners and marketers on how to use Facebook. Combining online courses, in-person training and certification, Blueprint trains marketers on everything from campaign optimization and how to use video on Facebook to effective ad measurement solutions. The foundation of Blueprint is its eLearning center, which features more than 50 online courses and has tracks organized by category, such as direct response marketing, as well as tracks designed for specific roles, such as digital buying.

According to Elizma Nolte, Head of Business Marketing for Facebook Sub-Saharan Africa, “Our goal with the Agency Ambassador Programme is to empower agencies to help their clients make the most of our platforms. It’s also a way for us to listen to agencies and learn more about what they need in their specific markets, so that we can improve offerings across the Facebook family of services. Facebook is a partnership company at heart, and this kick-off summit is simply the beginning of a long-term partnership with agencies across the continent.”

Facebook étudie les datas, mais communique très mal

Facebook a “vraiment mal communiqué” à propos de son étude sur les émotions des internautes a estimé aujourd’hui la directrice des opérations du réseau social, Sheryl Sandberg.

facebookL’étude publiée récemment explique comment Facebook a manipulé des informations de près de 700.000 utilisateurs anglophones pour étudier “la contagion émotionnelle” dans les groupes. Elle a déclenché des inquiétudes chez les internautes. Les auteurs cherchaient à savoir si le nombre de messages positifs ou négatifs lus par les utilisateurs influençait la teneur de ce qu’ils postaient eux-mêmes sur le site.

“Nous avons très mal communiqué sur ce sujet”, a dit Sheryl Sandberg à des journalistes à New Delhi en marge de la présentation de son livre et d’une rencontre avec des chefs d’entreprises. “Nous prenons très au sérieux la question de la vie privée au sein de Facebook”, a-t-elle ajouté, se refusant à tout autre commentaire.

L’émoi suscité par les conditions de réalisation de cette étude a conduit l’autorité britannique de protection des données à ouvrir une enquête pour savoir si Facebook a violé la loi en manipulant en secret les émotions des utilisateurs.

Finance Participative: Enjeux et perspectives

Le financement participatif serait un enjeux majeur du développement en adéquation avec la mutation de nos modèles économiques ?

Je reviens de Bruxelles ou j’assistais à la première conférence Européenne sur les “Citizen Intitiatives”, et la aussi est enfin pris en compte le pouvoir des citoyens a décider à qui donner, comment, combien et pourquoi ?

D’autant plus passionnant que je lance la plateforme de financement participatif www.microprojets.org de l’Agence des Micro Projets dont je pilote les stratégies Internet.

Mais revenons à cet article passionnant sur la finance participative de M. Alain Bloch:

Crowdfunding : capitalisme 2.0 ou menace pour l’économie ?

L’exemple a fait couler beaucoup d’encre et fait rêver nombre d’entrepreneurs : lorsque le 11 avril 2012, Eric Migicovsky a posté sur le site Kickstarter un appel pour le financement de son projet « SmartWatch », il ne s’attendait probablement pas à lever un million de dollars en 24 heures. C’est dix fois plus que le montant qu’il espérait !

finance-participative-barbaut.netAu bout de trois semaines, il avait réussi à collecter plus de 8 millions de dollars auprès de plus de 50.000 contributeurs, soit une moyenne de 160 dollars par internaute. Selon le cabinet américain Massolution, auteur en 2012 du premier « Crowdfunding Industry Report », le marché du « crowdfunding » (« financement par la foule ») devrait bondir de 88% en 2013, et dépasser 5 milliards de dollars. Il existe d’ores-et-déjà près de 900 plates-formes de ce type dans le monde, dont une cinquantaine en France.

« Le financement participatif représente une innovation majeure dans un univers financier qui a peu évolué depuis l’avènement d’internet. Nous en sommes au stade de l’e-commerce, il y a dix ans », avance Nicolas Dabbaghian, président et fondateur du site francais Spear, orienté vers la finance solidaire.

Une idée pas si neuve

L’idée n’est pourtant pas aussi nouvelle qu’elle peut en avoir l’air : nous avons collectivement oublié que lors de l’exposition universelle de 1900 en France, des entrepreneurs aussi célèbres que Thomas Edison ou Graham Bell donnaient, à quelques centaines de mètres de la Tour Eiffel, jusqu’à vingt conférences par jour pour présenter leur compagnie et qu’à l’issue, le public enthousiaste venu du monde entier signait des chèques de souscription au capital de ces « start-up » de l’époque…

Ce capitalisme populaire des « sociétés anonymes » du début du 20ème siècle succédait au capitalisme familial et annonçait l’ère de la gouvernance des managers formés par les premières écoles de commerce. Un « crowdfunding » sans internet en somme, mais qui apparaissait déjà dans la nature même du capitalisme entrepreneurial et de sa dynamique créatrice !

Une révolution qui ne va pas sans risques

S’il vise aussi les projets associatifs ou le mécénat, le crowdfunding est en passe de concerner de plus en plus de start-up. Aux Etats-Unis, la nouvelle législation, entrée en vigueur le 23 septembre dernier, ouvre plus largement encore à ces jeunes sociétés la possibilité de lever des fonds (actions comme obligations) sur le web : de nombreuses entreprises en ont profité, et rien que sur le site AngelList, elles se comptent déjà par centaines.

C’est le « Jobs Act », voté par le Congrès en avril 2012, qui a ouvert cette brèche dans les règles jusque-là très strictes du financement des jeunes entreprises de croissance. A ce stade, des conditions de revenus (plus de 200.000 dollars au cours des deux dernières années) ou de patrimoine (plus d’1 million de dollars) sont imposées aux personnes physiques qui souhaiteraient investir. Mais dans un deuxième temps – vraisemblablement dès l’an prochain -,  ces plates-formes de financement de l’innovation seront ouvertes à l’ensemble de la population américaine. De son côté, le gouvernement français a promis une réglementation pour le printemps 2014.

Dans la communauté scientifique des juristes comme des financiers, le débat est très animé : faut-il accepter le progrès apparemment enthousiasmant que représente le crowdfunding pour le financement des entreprises au prix d’une régression du point de vue de la protection des investisseurs ?

Certes, dans l’immédiat, la contribution moyenne des souscripteurs s’apparente davantage à une mise de jeux d’argent qu’à un véritable investissement, mais en sera-t-il toujours ainsi ?

Lorsque les premiers gains en capital des plus chanceux seront significatifs, le risque de panurgisme ne peut-il créer de nouvelles bulles spéculatives à très grande échelle du réseau mondial?

L’apparente opportunité pour les entrepreneurs pourrait alors très vite se transformer en cauchemar pour nos économies, en asséchant les circuits traditionnels de l’épargne tout en ne créant en contrepartie qu’un océan de pertes… Une sorte d’effet « worldwide Business Casino on line » à côté duquel les spéculations boursières les plus effrénées d’aujourd’hui apparaitraient comme d’aimables enfantillages !

Beaucoup de questions en suspens

Finance participative Agence des Micro projets
Le site de finance participative de l’Agence des Micro Projets

D’une façon générale, la rapidité du phénomène prend quelque peu de court la recherche académique en gestion comme en économie ou en droit : une journée internationale de recherche début octobre 2013 sur le campus d’HEC Paris a ainsi soulevé de nombreuses interrogations sans toujours être en mesure d’apporter à ce stade des réponses scientifiques plus opérationnelles que théoriques.

Question centrale : comment ce mode de financement alternatif va-t-il cohabiter avec les financements plus traditionnels comme le private equity ? Les plus optimistes d’entre nous soutiennent qu’il va d’une part permettre aux VC (venture capitalists) de réduire leur mise, donc leur risque.

D’autre part, il devrait agir sur ce nouveau marché comme un « signal » pour les personnes physiques. Leurs apports financiers constitueraient une sorte d’amplificateur vertueux de l’investissement des professionnels, le rendant plus efficace : un effet gagnant-gagnant dans cette hypothèse. Mais d’autres prétendent démontrer que les VC y perdraient inévitablement leur ratio prudentiel, multiplieraient mécaniquement les investissements et que nous serions alors revenus à la case « bulle spéculative » évoquée ci-dessus…

Pour les plus pessimistes, l’une des conséquences paradoxales du crowdfunding pourrait même être de nuire finalement à la création d’entreprise par une forme d’abondance de financement trop « facile ». La théorie nous enseigne en effet que les ressources d’un projet doivent être harmonieusement dimensionnées à l’opportunité entrepreneuriale. Ni trop, ni trop peu : on peut aussi mourir en quelque sorte étouffé par trop d’argent, comme la bulle Internet des années 2000 l’a montré.

L’avenir paraît plus radieux du côté de l’impact du crowdfunding sur le social business et les projets caritatifs : l’appât du gain y est ici marginal, limitant intrinsèquement les risques spéculatifs. Très commenté, y compris par les spécialistes de science politique, le succès de la plateforme Citizinvestor, lancée en septembre 2012 pour permettre aux citoyens américains de financer des projets d’infrastructures publiques, est dans ces domaines à la fois original et éloquent.

Le crowdfunding pourra-t-il contribuer à l’accélération du décollage économique des pays émergents ? En assurant un gigantesque effet de levier combinant financement d’infrastructures, projets caritatifs et investissement dans les PME, cette perspective paraît enthousiasmer un grand nombre de nos collègues en économie du développement, sans pour autant inquiéter le reste de la communauté académique. Le risque de conflit avec les systèmes traditionnels de financement, peu nombreux et faiblement efficients en l’espèce, serait ici faible, tout comme le risque spéculatif.

Nouvel esprit du capitalisme ou retour aux sources ?

En définitive, la question la plus essentielle pourrait se situer moins dans les promesses économiques de ce nouveau mode de financement de masse que dans son impact sur les modes de gouvernance du « capitalisme 2.0 ». De l’entreprise familiale au gouvernement des investisseurs, l’évolution du capitalisme et de ses sources de financement paraissaient au début du 21ème siècle avoir relégué au rang des antiquités le célèbre ouvrage « La main visible des managers » de l’économiste américain Alfred Chandler

La désintermédiation du financement des entreprises via internet, mais aussi potentiellement, ne l’oublions pas, en matière d’expression des actionnaires, contribuera-t-elle à un nouvel esprit du capitalisme, et lequel ? Où sonne-t-elle une forme de retour aux sources vers un « managérialisme » ni tout à fait le même, ni tout à fait autre ?

LinkedIn 2014: Le réseaux pro numéro 1 et ses évolutions, big data, mobilité et recrutement proactif

Depuis son entrée en Bourse en mai 2011, LinkedIn multiplie les actions pour accélérer sa croissance. Les nouveaux services dévoilés ces dernières semaines confirment que le réseau social professionnel veut renforcer son assise d’outil efficient pour le recrutement 2.0.


Nouvelles fonctionnalités Mobile Recruiter, Mobile Work With Us et LinkedIn Intro

LinkedIn-FranceEn dehors du fait qu’une stratégie mobile est plus que nécessaire pour un acteur web, on ne peut que comprendre l’émergence des nouveautés du mois d’octobre en prenant en considération la notoriété internationale du réseau, l’importance de ses ressources en information et les derniers chiffres semestriels publiés pour l’année 2013.


Avec 230 millions de membres inscrits, ce réseau social collecte des milliards de données utiles pour une entreprise. Propulsées à l’aide de technologies, les données collectées sur les entreprises et les membres inscrits deviennent une source intarissable d’informations précieuses.

C’est assurément sur ce principe d’accélérateur d’opportunités pour un business et pour une marque employeur que se base LinkedIn pour ses offres Mobile Recruiter, Mobile Work With Us et LinkedIn Intro.

Pour comprendre la nature de ces nouveaux services, et que, faciliter le recrutement en mobilité est assurément une bonne voie, il suffit de se référer aux résultats du premier semestre 2013. En effet, les solutions “Talent solutions” qui permettent la recherche de profils et la diffusion d’annonces sont les plus génératrices en termes de chiffre d’affaires pour LinkedIn.

Mobile Recruiter pour un recrutement proactif

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Mobile Recruiter : cette fonctionnalité améliore l’expérience mobile en permettant l’interactivité entre recruteur et candidat. Elle offre la possibilité de répondre directement aux candidats via un smartphone avec une déclinaison de plusieurs formats : message privé sur le réseau, e-mail, sms et appel direct.

Avec cette nouvelle offre, LinkedIn répond au nouveau besoin d’usage en mobilité des utilisateurs qui sont de plus en plus nombreux à se connecter via l’application mobile (38% selon le CEO, Jeff Weiner). Le réseau pro table d’ailleurs sur une augmentation de 12 points sur le trafic mobile d’ici 2014 (de 38% à 50%).

Autre point revendiqué lors d’un récent billet sur le blog officiel et qui renforce l’utilité de cette application : 30% des vues sur les offres d’emplois proviendrait également du trafic mobile.

Cette fonctionnalité renforce la position majeure de LinkedIn pour le recrutement en ligne, en particulier pour le recrutement proactif, dont la discipline a été mise en avant par François Dufour dans le livre blanc de LinkedIn (Tendances RH). Pour lui, il est urgent de passer “du recrutement réactif au sourcing stratégique” et “il faut anticiper les besoins clés et créer des réseaux de talents.”

Cette nouvelle possibilité offerte aux employeurs facilitera les prises de contact en provenance des annonces et des candidatures spontanés.

 

Mobile Work With Us, un programme ambassadeur pour les employés

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Mobile Work With Us : avec cette mise à jour, les employés deviennent un peu plus les ambassadeurs de la marque employeur de leur entreprise. Les offres d’emplois provenant de la société dans laquelle ils travaillent seront désormais affichées sur leur profil mobile. LinkedIn promet un fort engagement sur les annonces en privilégiant la visibilité via un encart placé à la tête des profils. Selon le réseau, cette mise à jour permettra de capter l’attention des candidats passifs et d’augmenter les chances de trouver les meilleurs talents.

Cette vision des collaborateurs portés au rang d’ambassadeurs, François Dufour en avait également fait part dans le livre blanc Tendances RH en déclarant : “La force d’une entreprise est avant tout cette somme de talents hétérogènes qui vivent chacun une expérience différente au sein de votre organisation (…). L’entreprise devra offrir une vitrine à ses ambassadeurs.”

Si la récente fonctionnalité Port Folio associée à une expérience professionnelle remplit cette fonction pour les utilisateurs, Mobile Work With Us permet à l’entreprise d’accroître sa visibilité avec les réseaux de ses employés.

L’expérience Big Data pour développer son réseau

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LinkedIn Intro : ce nouveau service provient de la technologie de Rapportive, une startup rachetée début 2012 par LinkedIn. Les utilisateurs d’iPhone recevront désormais des e-mails enrichis avec le profil LinkedIn des expéditeurs (photos, formations, jobs, relations, blog, etc.). LinkedIn Intro est compatible avec plusieurs fournisseurs de messagerie (Gmail, Google Apps, Yahoo Mail, AOL et iCloud). Une version Android serait en cours de développement.

Ici encore le réseau mise sur l’expérience big data en favorisant l’accès à des milliards de données en quelques clics.

Les fonctionnalités iPad : dans la continuité de sa stratégie mobile, LinkedIn a notamment revu le design et les fonctionnalités de son application pour iPad.

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La nouvelle interface décline un visuel épuré, les utilisateurs les plus influents sont désormais en avant sur l’interface. Le module de recherche est également amélioré et fournit des réponses enrichies de diverses informations (groupes, influents, offres d’emplois, utilisateurs, entreprises, etc).

L’agrégateur de contenus Pulse rachetée l’année dernière pour 90 millions de dollars est également intégré. Sa technologie permet d’interagir et de développer son réseau avec les utilisateurs qui postent du contenu ainsi qu’avec ceux qui déposent un commentaire.

Avec toutes ces nouveautés, LinkedIn ouvre la marche des réseaux sociaux professionnels agrégateurs d’informations à fortes valeurs. Autant utile pour la business intelligence que pour développer la notoriété d’une marque employeur, LinkedIn devient également le réseau notoire pour dénicher les meilleurs collaborateurs.


Sources :

LinkedIn
https://intro.linkedin.com/ http://blog.linkedin.com/2013/10/23/announcing-linkedin-intro/
http://blog.linkedin.com/2013/10/23/reinventing-linkedin-for-ipad/
http://talent.linkedin.com/blog/index.php/2013/10/linkedin-further-mobilizes-candidates-and-recruiters-meet-mobile-work-with-us-and-recruiter-mobile

Succès de l’application Facebook allégée pour téléphones mobiles

J’en parle depuis des années sur Info Afrique, le potentiel colossal des applications pour les réseaux sociaux dans les pays en voie de développement, LE marché…

Facebook-Graph-SearchLe géant américain Facebook se félicite d’avoir atteint 100 millions d’utilisateurs dans le monde pour son application allégée destinée aux téléphones mobiles classiques, “Facebook for every phone”.

L’application, qui requiert moins de données informatiques que les applications de Facebook pour Android ou iPhone, permet aux détenteurs de téléphones mobiles classiques d’avoir accès à Facebook, tout comme les détenteurs de smartphones. L’application est accessible sur plus de 3000 téléphones différents.

“Facebook for every phone” est destiné à alimenter la croissance du groupe dans les pays émergents, où les téléphones mobiles traditionnels sont encore la norme, alors que la croissance des utilisateurs du réseau social piétine dans les pays développés.

Thierry Barbaut

Facebook: Nouveau moteur de recherche “Graph Search”

Facebook a commencé lundi à déployer à plus grande échelle son moteur de recherche interne “Graph Search”, dont une version test (“beta”) avait été présentée en janvier.

Facebook-Graph-Search“Dans les quelques prochaines semaines, Graph Search va être déployé plus largement pour tous ceux qui utilisent Facebook en anglais” aux Etats-Unis, a annoncé le réseau social sur son blog officiel.

Ces utilisateurs “vont commencer à voir leur fenêtre de recherche se mettre à jour automatiquement”, a-t-il précisé.

“C’est juste le début”, ajoute Facebook, qui dit notamment travailler sur une version du moteur de recherche adaptée aux appareils mobiles, comme les smartphones.

Contrairement à un moteur de recherche classique, Graph Search ne permet pas de faire des recherches sur l’ensemble de la toile, mais seulement parmi les contenus publiés sur le réseau social. Il permettra par exemple aux utilisateurs de trouver la musique ou les films qu’aiment leurs “amis”.

Le PDG du groupe, Mark Zuckerberg, avait assuré en janvier que ce moteur de recherche respecterait les critères de confidentialité des publications sur le réseau. Facebook indique lundi qu’au fur et à mesure du déploiement, ses membres recevront une alerte leur rappelant de contrôler qui a accès aux contenus qu’ils partagent sur le site.

Témoignages sur le net: Enfin une norme AFNOR, Testntrust était à l’initiative

J’avais rencontré les deux PDG de testnTrust en 2012, M. Hougard et M. Spencer, placés sur un secteur porteur: Le témoignage online et bien sur le community management, et une entreprise innovante avec des outils profilés.

Focus sur la norme Afnor qui va venir légiférer sur les témoignages très prisés sur  le net, sollicités en masse mais ayant aussi une mauvaise réputation !

Le communiqué de TestnTrust:

Depuis sa création, Testntrust milite pour un web plus vertueux afin que vous puissiez, vous consommateur, vous informer en toute confiance.

Nous nous engageons chaque jour dans le domaine des avis de consommateurs à vous donner plus de transparence et d’éthique, à maintenir un niveau de qualité élevé quant à la modération de vos avis.

Une norme à vos mesures

testntrust-afnor-temoignages-ineternetAu printemps 2011, Testntrust a eu l’idée de solliciter l’AFNOR pour la création d’une norme pour les avis de consommateurs. Aujourd’hui, vous pouvez constater que les règles principales de la norme sont celles que vous avez plébiscitées :
– en cas de refus de votre avis, vous serez désormais informé et on vous donnera les motifs de ce refus
– vos avis ne pourront jamais être retouchés ou modifiés par la société qui gérera vos avis
– vous pouvez signaler un abus quand vous lirez un avis qui vous semble suspect
– les professionnels concernés ont la possibilité de répondre à chaque avis
– les avis sont présentés par défaut du plus récent au plus ancien, et non de la meilleure note à la moins bonne

Et il y en a encore bien d’autres, vous constaterez que la quasi totalité des exigences de la norme sont appliquées par Testntrust depuis sa création. Et pour celles que nous n’avions pas encore adoptées, c’est maintenant chose faite. En effet, par exemple, vous pouvez déposer la preuve de vos expériences en même temps que vos avis ou même a posteriori.

En bref, l’arrivée de la norme des avis de consommateurs ne va pas changer grand chose pour vous Trusteur. Par contre, en tant que consommateur, la publication de la norme vous permettra de naviguer dans un meilleur climat de confiance.

Le site de TestnTrust

Thierry Barbaut

Facebook opère un filtrage publicitaire sur ses pages au contenu inapproprié

Depuis lundi 1er juillet, Facebook a mis en place une nouvelle politique concernant les pages fans et les groupes présents sur le service. Le réseau social souhaite contrôler davantage l’affichage publicitaire pour éviter aux annonceurs d’être associés à du contenu choquant.

facebook-moteur-rechercheFacebook lutte déjà depuis longtemps contre le contenu choquant ou malveillant publié sur ses pages : attaqué dernièrement par des associations féministes aux Etats-Unis, le réseau social renforce sa politique de contrôle. Cette fois-ci, ce sont les annonceurs que le service cherche à protéger, en leur évitant d’être associés à du contenu non-approprié.

« A compter de lundi, nous allons mettre en place un nouveau processus d’examen pour déterminer quelles sont les pages et les groupes qui doivent afficher des publicités à côté de leur contenu. Ce processus permettra d’élargir la liste des pages qui doivent être restreintes en matière de publicités » explique la plateforme.

Facebook précise que les pages et les groupes concernés contiendront forcément du « contenu qui ne viole pas les normes communautaires ». L’objectif est de ne plus afficher de publicités ciblées sur des pages dont le contenu est à caractère sexuel ou violent. « Avant ce changement, une page de vente de produits pour adultes pouvait afficher des publicités sur le côté droit, mais maintenant, il n’y aura plus d’annonces affichées à côté de ce type de contenu » explique le site.

Une manière pour le réseau social d’entretenir de bonnes relations avec ses précieux annonceurs, qui seraient approximativement un million d’actifs à l’heure actuel. L’affichage de publicités sur des pages au contenu non-approprié étant facturé à ces derniers, on imagine que certains ne devaient pas apprécier la situation jusque-là.

Facebook ajoute que le filtrage des affichages se fera manuellement au départ « pour être efficace », mais qu’il sera automatisé à l’avenir.

Informatique et high tech
Thierry Barbaut

Twitter dévoile sa plateforme Analytics au grand public

La plateforme de micro-blogging aurait discrètement rendu sa plateforme Analytics accessible à tous.

twitter_logoJusqu’à présent réservée aux annonceurs, cette fonctionnalité permet d’obtenir une série d’informations sur les personnes et les marques qui vous suivent sur le réseau social mais également sur la performance de vos tweets : nombre de favoris, de retweets et de réponses.

Un tableau de bord permet également de visualiser sur des graphiques le nombre de mentions récoltées au cours du mois ainsi que le nombre de nouveaux followers et de personnes qui se sont désabonnées à votre compte.

Pour accéder à l’ensemble de ces informations, il suffit d’avoir un compte Twitter et de se rendre sur la page dédiée et de cliquer ensuite sur l’onglet « Analytics ».

Il semblerait toutefois que l’option ne soit disponible, pour le moment, que pour un petit groupe d’utilisateurs.

Thierry Barbaut

Services automobiles: Norauto développe son community management

Les marques automobiles Françaises sont plus ou moins bien représentés sur les réseaux sociaux.
Les accessoiristes tirent leur épingle du jeux grâce au sociétés de services. Exemple avec l’enseigne grand public Norauto.

norauto-reseaux-sociaux-automobileAprès @norautoFr, Norauto propose un deuxième compte Twitter, @Questions_Auto, dédié aux conseils pour les chauffeurs de véhicules.

Avec ce compte, le centre automobile souhaite offrir un service Twitter consacré aux questions 100% quatre roues.

Lancé récemment, le compte affiche déjà plus de 450 abonnés, et apporte des solutions aux automobilistes, clients ou non de l’enseigne.

Derrière l’écran, ce sont les experts du service relations clients qui se chargent de répondre avec réactivité et convivialité à toutes les questions liées à l’entretien et à l’équipement du véhicule.

Depuis plus d’un an, Norauto a accentué sa présence digitale en multipliant notamment ses initiatives participatives sur les réseaux sociaux.

En effet, très active sur les médias sociaux, l’enseigne fédère une communauté sur Facebook (plus de 285 000 fans), Twitter (6 300 followers), YouTube (plus de 289 000 visionnages des vidéos postées), et également sur Foursquare et Instagram.

Thierry Barbaut

Europe : la croissance des investissements marketing dans les réseaux sociaux pourrait chuter

Les entreprises européennes vont continuer à fortement investir dans les réseaux sociaux mais Forrester estime que cette croissance est menacée par la nouvelle législation européenne sur la vie privée qui entrera en vigueur en 2016.

Le marketing social est très vite devenu une nouvelle arme pour les entreprises. Les investissements dans les réseaux sociaux : publicité sur Facebook, F-commerce… sont ainsi en hausse constante.

Selon les dernières estimations de Forrester, ces dépenses atteindront en Europe 3,2 milliards d’euros en 2017, contre 1,4 milliard d’euros en 2012, soit un taux de croissance annuel moyen de 17,6%  sur les cinq années à venir.   La croissance de ces investissements est soutenue par trois piliers, estime l’institut d’études : le nombre et la variété des terminaux connectés, l’adoption toujours croissante par les consommateurs des médias sociaux, et la consolidation autour de réseaux sociaux moins nombreux.

facebook-moteur-rechercheReste que ce paysage idyllique pourrait être assombri par une nouvelle législation européenne restrictive. La loi sur la vie privée qui entrera en vigueur en 2016 “pourrait réduire la croissance des dépenses marketing prévues sur les médias sociaux de plus de 880 millions d’euros en deux ans (2016-2017)”.

Ce texte, dont l’objectif est de mieux protéger les données personnelles et la vie privée des internautes, compliquera le business des annonceurs, estime Forrester.

Fragmentation   “La pleine mesure et la mise en œuvre de la législation européenne sur la vie privée est encore incertaine. Le fait que de telles directives soient appliquées de façon fragmentée dans les différents pays européens signifie que les coûts de mise en conformité pour les annonceurs vont augmenter”, commente James McDavid, chercheur chez Forrester.

“Nous savons que la législation nécessitera la mise en œuvre d’un « droit à l’oubli » avec des amendes majorées en cas de non-conformité. Par conséquent, nous pensons que lorsque la législation entrera en vigueur en 2016, nous verrons une dépréciation des dépenses marketing sur les médias sociaux d’environ 401,9 millions d’euros en 2016 et 481,7 millions en 2017.”, poursuit l’expert.

Autre menace, cette fois pour les annonceurs, le fait que les médias sociaux arrivent à maturité. “Déterminer le ROI individuel du  marketing sur les réseaux sociaux sera plus difficile. Par conséquent,  les annonceurs auront besoin de développer de nouvelles méthodes et  mesures afin de pouvoir en définir et en mesurer la réussite”, souligne Forrester.   Mais la marge est encore importante : plus de 70% de la population en ligne en Europe de l’Ouest sera engagée sur les réseaux sociaux d’ici 2017, contre 63% en 2013. En France, l’adoption des médias sociaux atteindra 65% d’ici 2017, contre 57% en 2013.

Thierry Barbaut